- Nov 8, 2025
Améliorer sa boxe grâce au style mexicain : 4 leçons à retenir
- Emmanuel Rikaans
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Quand je suis arrivé au Mexique pour m’immerger dans la boxe locale, j’avais déjà mes idées bien arrêtées. Pour moi, le style mexicain, c’était surtout une affaire de bourrins qui avancent sans réfléchir. Mais dès ma première visite dans une salle emblématique de Guadalajara, j’ai compris que c’était beaucoup plus subtil que ça.
Ce jour-là, j’ai découvert que José Chepo Reynoso, l’entraîneur mythique de Saúl Canelo Álvarez, avait aussi formé un autre nom légendaire du pays. Óscar Chololo Larios, ancien champion du monde WBC. Un boxeur solide, respecté, qui est même monté sur le ring face à Manny Pacquiao le 2 juillet 2006 à l’Araneta Coliseum de Quezon City, aux Philippines.
C’est à ce moment-là que j’ai réalisé une chose essentielle. Le style mexicain ne se résume pas à frapper fort. Il s’agit de coordonner tout le corps. De sentir chaque frappe, de vivre le coup. Pas juste de l’envoyer. Tout est réfléchi, pesé, ancré dans un système qui combine mental, technique et intention.
Aujourd’hui, on parle surtout de Canelo parce qu’il est sous les projecteurs. Parce qu’il incarne la réussite actuelle de la boxe mexicaine. Mais cette gloire ne repose pas uniquement sur ses épaules. Avant lui, Julio César Chávez a porté cette boxe à son sommet. Un guerrier presque invincible, multiple champion du monde, symbole de discipline, de précision et d’endurance.
Et il ne faut pas oublier d’autres figures comme José Luis Castillo. Moins exposé médiatiquement, mais tout aussi redoutable. Ancien champion WBC des poids légers, capable d’asphyxier ses adversaires round après round avec une pression constante et une boxe de l’intérieur redoutable. Et même aujourd’hui, un Issac Pitbull Cruz, bien que moins prestigieux sur le papier, continue de faire honneur à
Leçon 1 : Utiliser tout son corps
Au Mexique, j’ai observé des boxeurs qui ne se contentaient pas de lancer un bras dans le vide. Chaque frappe partait du sol, passait par les jambes, remontait dans le bassin, traversait le dos, puis se projetait avec contrôle et impact. Leur corps entier frappait, pas seulement le poing. C’est ce transfert total d’énergie qui donne ce mélange redoutable d’efficacité et d’endurance. Là-bas, on ne tape pas fort pour impressionner. On frappe juste pour faire mal, sans se fatiguer.
Leçon 2 : Travailler le corps avec les avant-bras
Ce que j’ai vraiment découvert là-bas, c’est la manière dont les boxeurs mexicains usent l’adversaire en travaillant le corps. Pas seulement avec des crochets bien placés, mais aussi avec les avant-bras. Ils les utilisent pour fermer l’espace, créer des appuis, frotter, gêner, casser le rythme. Chaque mouvement est une pression supplémentaire, une manière d’éroder la garde adverse petit à petit. Ce n’est pas spectaculaire, mais terriblement efficace. Le combat se gagne souvent là, à ce niveau-là, loin des caméras.
Leçon 3 : Percuter grâce au bas du corps
Ce qui m’a frappé au Mexique, c’est à quel point les frappes puissantes ne venaient pas seulement du haut du corps. Les boxeurs que j’ai observés balançaient leurs bras avec vitesse et relâchement, mais la structure de la frappe, la vraie puissance, venait de plus bas. Le bas du corps construit la frappe. Le haut du corps la libère. Et ce qui m’a vraiment retourné l’esprit, c’est cette phrase que j’ai entendue là-bas : il ne faut pas donner un coup de poing, mais un coup d’épaule. Tu comprendras exactement ce que ça veut dire en regardant la vidéo ci-dessous.
Leçon 4 : Maîtriser l’art de la feinte pour faire mal
Le style mexicain, ce n’est pas seulement cogner. C’est piéger. Et là où certains feintent pour bouger ou faire joli, eux feintent pour blesser. Pour provoquer une réaction. Pour créer l’ouverture. Et souvent, pour placer un KO. Ce que j’ai vu dans ces salles, c’est une intelligence du timing, une science du leurre, et surtout, un secret de lecture qu’ils gardent pour eux. Dans la vidéo ci-dessous, tu vas comprendre comment une bonne feinte, au bon moment, peut mettre n’importe qui au sol. Et pourquoi les Mexicains sont passés maîtres dans cet art-là.
Ta boxe bloque, mais c’est plus profond que ça
Tu t’entraînes dur, tu répètes les gestes, tu fais tout « comme il faut »… pourtant, cette sensation reste.
Tu plafonnes. Tu tournes en rond. Et pendant que les autres semblent progresser, toi tu doutes, tu t’agaces, tu t’éteins doucement à l’intérieur.
Ce n’est pas une question de courage ni de motivation. C’est juste que ta boxe ne t’appartient plus vraiment, elle s’est figée, elle a perdu son sens.
Tu ressens moins. Tu t’adaptes trop. Tu n’imposes plus rien.
Et si ce blocage, ce n’était pas un problème de technique mais de perception ?
Et si le vrai déclic, c’était de retrouver des sensations, du relâchement, un style qui te ressemble vraiment ?
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